Dimanche 21 juin 2009
Louis Bertignac
Elliott Murphy
The Ripples
à partir de 19 h
Entrée Libre
Hippodrome
Fête de la Musique
The Ripples
La mission de « chauffer la salle » pour cette édition 2009, reviendra au groupe marcquois The Ripples, formé de quatre amis inséparables, et qui a pour base, la MJ du Pont.
Leur répertoire, d’abord composé de reprises, compte aujourd’hui de plus en plus de compositions personnelles, avec comme influences musicales The Artic Monkeys, Franz
Ferdinand, ou The Kooks, et, parmi les « glorieux aînés », Who, Clash et Beatles.
The Ripples "Someone want to steal my mind" (Album autoproduit)
Elliott Murphy
Montera ensuite sur scène, Elliott Murphy, l’un des plus français des chanteurs américains. Né à New York en 1949, il joue dans des groupes de Rythm’n blues dès l’âge de treize
ans, avant de sillonner l’Europe au début des années 70, chantant dans les rues et métros d’Amsterdam, Paris et Rome. De retour à New York en 1973, il y enregistre un premier
album « Aquashow », suivi par « Lost Generation » (1975), « Night Light » (1976) et « Just a Story from America (1977).
Autant de disques qui le font comparer à Bob Dylan ou Lou Reed, enracinant l’image d’un personnage décadent et raffiné, défenseur d’une approche littéraire du rock. Très
apprécié du public et des critiques français, il finira par s’installer définitivement à Paris avec sa famille en 1989. Dès lors, c’est en Europe qu’il enregistre ses albums, dont
l’excellent « Selling the Gold » (1995), auquel a participé Bruce Springsteen. Mais Elliott Murphy est avant tout un artiste de scène, enchaînant plusieurs centaines de concerts
par an dans toute l’Europe, accompagné depuis dix ans de musiciens français parmi lesquels le guitariste Olivier Durand (ex Little Bob Story). Une rencontre rock-folk à ne pas
manquer.
Elliott Murphy "And general Robert E. Lee " (Album " Notes From The Underground")
Louis Bertignac
Avec Louis Bertignac, on a sans conteste affaire à l’un des plus grands guitaristes du rock français. Né en 1954 à Oran, il quitte l’Algérie avec ses parents qui s’installent Ã
Paris, où son père « ravitaille » les juke-box. Le petit Louis baigne donc dans la musique et « nait » au rock le jour où il entend les premières notes du « Jumpin Jack Flash »
des Rolling Stones. Deuxième coup de pouce du destin, en 1973, il rencontre Jean-Louis Aubert, dans son lycée. Mais l’heure de Téléphone n’a pas encore sonné. Bac en poche,
Bertignac part en vacances aux Etats-Unis, revient à l’automne 1974 en France, où, nouveau coup de chance, Jacques Higelin, « en panne » de guitariste, l’embauche pour une
tournée et un disque.
Une aventure d’un an qui prend fin en 1975. En quête d’un nouveau groupe, il recontacte Jean-Louis Aubert, et avec Corine Marienneau, bassiste, et le batteur Richard
Kolinka, dont il avait déjà croisé la route, forme « Téléphone ». Pendant dix ans, celui-ci sera LE groupe français de rock, accumulant tournées et tubes, d’ « Hygiaphone » à « Le
Jour s’est levé », en passant par « La Bombe humaine » ou « Un Autre Monde ». Quand Téléphone se sépare, il forme avec, entre autres, Corine, le groupe « Les Visiteurs », mais
celui-ci ne survit pas au premier album enregistré. Le guitariste se lance alors dans une carrière solo, ponctuée en 1993 d’un premier album « Elle et Louis », puis trois ans plus
tard d’un deuxième, « 1996 ». Il faudra attendre près de dix ans le troisième album de Bertignac, « Longtemps ».
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